
Organisé par Sylvie LECLERCQ avec l’aide de la ville d’Avon.
Ce salon sera la 4e manifestation organisée par Sylvie LECLERCQ qui dirige l’Atelier de ...
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Situé dans l'enceinte du Château de Fontainebleau, le CSEM bénéficie depuis plus de 200 ans d'un environnement historique exceptionnel. Vous visiterez la maréchalerie où vous découvrirez le travail du maréchal-ferrant, en poursuivant par l'infirmerie où vous appréhenderez les différents soins, sans oublier les écuries, les différents manèges et carrières ainsi que toutes les activités des cavaliers. |
Le quartier du Carrousel, ancienne dépendance du château de Fontainebleau et mis à la disposition du ministère de la guerre en 1871, accueille l’Ecole d’Application de l’Artillerie et du Génie jusqu’en 1940.
Pendant la seconde guerre Mondiale, il abrite l’Ecole Nationale d’Equitation formée autour des chevaux et de quelques cavaliers du Cadre noir délocalisé. C’est là qu’en 1945 fut recréé ce corps prestigieux d’instructeurs militaires d’équitation. Lorsqu'en 1946, le Cadre noir rejoint l’École d’application de l’arme blindée et de la cavalerie à Saumur, le quartier du Carrousel devient le siège du Centre national des sports équestres nouvellement créés.
Le Centre retrouve son autonomie le 1er avril 1973 sous le sigle du CSEM (Centre sportif d’équitation militaire). Corps de l’arme blindée cavalerie, il est subordonné en 1976 au commandement des organismes de formation de l’Armée de terre (COFAT) et ce n’est qu’en août 2006 qu’il sera subordonné à l’Ecole d’application de l’arme blindée et de la cavalerie.
En 1977, il se voit confier la garde de l’étendard du 8ème régiment de dragons, dissout, dont il hérite des traditions. Ce régiment, créé en 1674, longtemps connu sous l’appellation de Penthièvre-dragons, s’est distingué sur tous les champs de bataille de la monarchie, de l’empire et de la république, particulièrement pendant les deux conflits mondiaux.
Clé de voûte des sports équestres militaires, le CSEM est composé d’une centaine d’hommes et de femmes, et de 200 chevaux. Il a pour missions de :
Depuis 2002, le CEMAT a qualifié l’équitation militaire de sport de haut niveau de tradition de l’Armée de terre. De ce fait, l’équipe militaire, régulièrement sélectionnée en équipe de France de concours complet d’équitation (CCE), composée entre autre du capitaine de ZUCHOWICZ, des Adjudants-chefs VIRICEL et WILLEFERT, de l’Adjudant LEROUX et du Maréchal des logis-chef SCHAULY, a pour mission de représenter l’Armée de terre principalement dans les compétitions de concours complet, héritières du championnat du cheval d’arme (military) ainsi que Mme Leroy (civil de la Défense) dans les concours de dressage.
Le CSEM bénéficie d’une infrastructure adaptée et remarquable dans la forêt de Fontainebleau (environs 28 hectares).
Au quartier du Carrousel :
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Le Grand Parquet vient d'entrer dans une nouvelle ère en devenant, après deux années de travaux de rénovation, l'un des plus beaux sites équestres d'Europe. Il va ainsi pouvoir pleinement remplir sa mission de vaste jardin pour les habitants du Pays de Fontainebleau. Il peut désormais accueillir tout type de manifestation, de spectacles, de concerts, de fêtes... Avec ses magnifiques structures disséminées dans un écrin de verdure au cœur de la forêt domaniale, la ville de Fontainebleau demeure un haut lieu de l’art équestre. Le stade du Grand Parquet est un carrefour obligé pour tout cavalier de haut niveau. |
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Route d’Orléans - Camp Guynemer - 77300 Fontainebleau - 01 64 23 41 41
http://www.grand-parquet.com E-mail : claire.bouchery@grandparquet.com
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En 1862, après l’ouverture d’une souscription à la Mairie de Fontainebleau, la Société Hippique Départementale organisait officiellement ses premières épreuves sur l’hippodrome de la Solle.
Les Travaux (bâtiment, piste de 2400 mètres pour la première fois en France, corde à gauche) avaient été réalisés avec l’aide des chasseurs de la garde. L’inauguration eut lieu en présence de l’empereur Napoléon III et de l’impératrice Eugénie le 22 juin 1862 et de 30 000 spectateurs dont 4 000 venus de Paris par le train.
En 2000, un conseil d’administration très motivé, conscient de ses devoirs, pour assumer la pérennité de l’hippodrome et de ses retombées économiques pour la région, a mis en place un vaste programme de rénovation et d’amélioration des installations existantes : sécurité, tribunes, restaurants…
Une vingtaine de réunions de courses sont au calendrier chaque année.
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